Clovis Cornillac

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 encore des interviews

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beautifulpopcorn2
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MessageSujet: encore des interviews   Mar 16 Mai - 8:02

encore une de la dh (journal belge)

Clovis Cornillac prend de la hauteur (09/11/2005)


Le futur Astérix est un chevalier du ciel
ENVOYÉ SPÉCIAL EN FRANCE PATRICK LAURENT


MARTIGUES Retenez bien son nom.
En 2007, l'année de ses 40 ans, Clovis Cornillac sera la nouvelle star du cinéma français. Détenteur d'un César, il supplantera Christian Clavier pour apparaître sur tous les écrans de France et de Belgique en petit Gaulois râleur, grande vedette et rôle principal d' Astérix aux Jeux Olympiques. Mais avant de s'envoler (peut-être) vers les sommets du box-office hexagonal, et alors qu'il a refusé Ma vie en l'air, il prend de l'altitude dans Les chevaliers du ciel en incarnant un as de l'aviation branché belles carrosseries.


«Pourquoi on a tant envie de s'envoyer en l'air pour l'instant au cinéma? Top gun avait placé la barre tellement haut que plus personne n'a osé aborder le sujet. Maintenant, les complexes ont disparu. Personnellement, ma référence en la matière, c'est L'étoffe des héros. Un vrai chef-d'oeuvre. Alors que Top Gun, ce n'était pas du tout mon truc. A sa sortie, je l'avais même trouvé franchement mauvais.»


Pourquoi avoir accepté de jouer dans Les chevaliers du ciel, alors?


«Rien ne m'a séduit dans le projet! (rire ). Je n'étais même pas fan de la série, vue gamin. Je préférais Jacques Santi. Le personnage gaffeur de Christian Marin, je n'y croyais pas. C'est d'ailleurs pour ça que Vallois ne lui ressemble pas du tout: c'est une grande gueule, un dragueur, il accumule tous les clichés des buddy movies, mais c'est un vrai pilote, pas un gaffeur.»


Cela n'explique toujours pas pourquoi vous avez voulu le jouer...


«Ce milieu secret, hermétique, m'est totalement inconn u. Les valeurs militaires sont très éloignées des miennes. Pour un acteur, la curiosité constitue un puissant moteur. Exactement comme lorsqu'on interdit à un enfant de mettre le doigt dans la prise: il n'y a rien de plus tentant... Et je n'ai pas été déçu. Les personnages que j'incarne ne me ressemblent jamais. Mais j'essaie toujours de trouver des points communs avec eux, en explorant leurs bons côtés si ce sont de sales types, ou inversement. Je ne suis pas du tout insouciant comme Vallois. Idem pour son rapport aux femmes: je suis à un million de kilomètres de ça. Mais c'est moi qui l'ai amené sur ce terrain-là: il fallait le tirer vers quelque chose de politiquement moins joli. J'ai un problème avec les avions de guerre, mais j'ai voulu avant tout comprendre ce qui motivait les pilotes. C'est clair: ces gars-là sont dopés à la vitesse. Ils n'attendent qu'une chose: décoller. Gérard Pirès le montre bien dans le film: c'est là-haut que ça se passe.»


Vous avez piloté un avion?


«Juste le vieux coucou. Gérard y tenait beaucoup. Dans les jets, par contre, c'était totalement exclu. Les pilotes nous ont emmenés une fois là-haut, pour qu'on sache ce que c'est d' encaisser des G. Cela fait mal! Ça remue, c'est très puissant. Pendant une heure, c'était vraiment de la chasse. Quand c'était plus calme, ils nous ont laissé piloter quelques minutes. Ce n'était pas trop dur. La difficulté, c'est de décoller, atterrir et surtout effectuer des missions à une vitesse folle, en ayant l'oeil à tout.»


En comparaison, pour vous, grâce aux effets spéciaux, c'étaient presque des vacances...



«Je n'irai s pas jusque-là. Gérard avait détesté Top gun parce que rien ne bouge pendant les acrobaties aériennes, ni les cheveux ni les lanières, par exemple. Il a donc fait reconstruire un cockpit articulé, à cinq-six mètres de hauteur. Quand l'avion est censé effectuer un tonneau, l'effet était reproduit dans notre cockpit! On ne prenait pas les G, mais au bout de deux heures de ce régime, croyez-moi, on en avait marre!»


Vous avez tourné six films cette année: vous voulez concurrencer Gérard Depardieu?

« C'est un mélange de chance, de conjonctions, du fait de correspondre soudain à son époque, d'être désiré. J'ai énormément de chance, mais je ne suis pas un fumiste. On peut ne pas m'aimer (jouer, c'est un acte subjectif), mais je ne suis pas un voleur: mon travail, je le fais à fond.»



Propos recueillis par P. L.

© La Dernière Heure 2005

affraid

et encore une....
Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

Bien vieillir, la belle affaire... (26/04/2006)

Clovis Cornillac, mobilard avant d'être Astérix


PARIS Des fois, «c'est le syndrome du répondeur», il est tellement gêné de s'entendre et de se voir qu'assister à une projection est une souffrance. «Mais pas là», dit fièrement Clovis Cornillac, en reprenant une portion de gâteau. «Si vous saviez le sport que je fais, je peux me permettre », ajoute-t-il devant le regard envieux de quelques-unes. Acteur bankable depuis la vague Brice de Nice, il enchaîne les tournages avec la même gourmandise. Et il ne dirait pas non à un petit rab de Brigades du tigre. «Si le film marche, pourquoi pas? Pourquoi arrêter des personnages dont tu sens qu'ils ont encore des choses à vivre?»


Aujourd'hui, on monte des films sur votre nom. Là, vous vous dites que vous êtes passé à un autre stade?


«Oui, mais tout est réactualisé en permanence. Ce qui est vrai aujour- d'hui ne le sera plus demain. En ayant ce statut-là, j'ai le choix et c'est le luxe absolu. Je peux passer d'un univers à l'autre. J'aimerais vraiment vieillir en faisant ça.»


Parce que vous avez vu des gens qui ont bien vieilli dans ce métier?


«Ouais. J'ai eu de beaux modèles. Regardez Auteuil: ça fait des années qu'il est là, mais on est toujours contents de le voir. On peut critiquer Gérard Depardieu pour mille et une raisons, mais, en attendant, il en a fait des films, et des différents. Des mecs comme Trintignant, Piccoli, c'est plutôt joli. Ils ont traversé nos vies, on a grandi avec eux.»


Vous avez conscience du changement qui s'est opéré?


«On me le fait sentir... C'est le regard des autres qui fait que vous changez. C'est dans les avant-premières, lorsque vous voyez les gens que vous réalisez, parce que c'est eux, la vérité. Si on décidait de nos carrières, ça se saurait.»


Vous avez le choix des rôles quand même...

«Moi, au départ, on m'offrait un rôle, je le faisais, sans discuter. Quand il n'y a pas le choix, il faut aller là où on a envie de vous. Moi, je dois jouer! Il est de bon ton de faire croire que les acteurs ont décidé de faire ceci ou cela. Je décide depuis deux ans, pendant 21 ans je n'ai rien décidé du tout, sauf au théâtre parce que j'avais une place dans un théâtre subventionné. Mais au cinéma ou à la télé, rien. Quand vous avez envie de travailler, vous trouvez toujours un bon côté à ce qu'on vous propose.»


Est-ce qu'un jour, vous avez cessé de faire des concessions et décidé que votre tour était venu pour les rôles principaux?



«Ben oui, mais on ne peut pas le dire, ça. Il faut le suggérer. Tout à coup, dans votre jeu, quelqu'un se rend compte que vous pourrez peut-être avoir le rôle glamour. Si c'est vous qui le dites, on vous répond Tais-toi, t'es juste vilain, reste dans ton coin . Tout le monde aimerait avoir la palette la plus large. Mais ce sont les autres qui décident de vous accorder votre chance ou pas.»


C'est un changement qui s'est fait tout d'un coup, il y a un film qui a été le révélateur?



«Je pense que c'est une accumulation de choses. Le fait de participer à des films qui marchent. Malabar princesse, par exemple. C'était mon premier succès. Puis, il y a eu Un long dimanche de fiançailles... Tout à coup, le milieu s'est dit On aime bien ce bonhomme. Et puis, il y a eu le carton de Brice de Nice. Après Au suivant, ce sont les femmes qui se sont mises à se dire Tiens, voilà un mec que je pourrais aimer.»


Vous êtes regardé différemment par les femmes, aujourd'hui?


«Ah! oui. Se dire C'est possible , alors que c'était un truc inimaginable. Jouer un héros sans que ça gêne les femmes: incroyable.»



ENVOYÉE SPÉCIALE EN FRANCE ISABELLE MONNART

© La Dernière Heure 2006

je continue à chercher
cheers cheers cheers cheers

y en aura surement d'autres
bisous.
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fanny91
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MessageSujet: Re: encore des interviews   Mar 16 Mai - 16:49

c'est gentil merci BISOUS Very Happy
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MessageSujet: Re: encore des interviews   Mer 17 Mai - 8:59

encore une plus ancienne qui date de 2003

Comédien venant de tourner une douzaine de long-métrages en l'espace de trois ans, Clovis Cornillac a accepté de nous rencontrer à Gérardmer. Spectateur assidu pendant le festival, il est formidable en taulard transsexuel dans le film Maléfique d'Eric Valette, présenté en compétition. Retour sur sa carrière et sa vision du métier d'acteur.


FilmDeCulte - Vous avez commencé le métier d'acteur très jeune, à l'âge de 14 ans.

Clovis Cornillac - Je suis parti de chez moi à 14 ans, mais j'ai vraiment commencé à faire l'acteur à 15 ans.


FilmDeCulte - Etait-ce une vocation précoce ou est-ce le contexte familial qui a joué un rôle décisif, puisque votre maman est l'actrice Myriam Boyer?

Clovis Cornillac – Mon père est aussi comédien et metteur en scène... En fait, je voulais être boxeur! Je n'étais pas vraiment attiré au départ par le milieu des acteurs, mais je me suis rendu compte assez rapidement que ça me plaisait. Il faudrait faire une analyse pour savoir si on reproduit le schéma des parents, mais on peut devenir acteur quelle que soit sa catégorie sociale, son origine. Je n'ai jamais été dupe de ce métier, mes parents n'étaient d'ailleurs pas très connus. J'ai vu beaucoup de gens en difficulté, mes parents, des amis, qui essayaient de vivre de leur passion.



FilmDeCulte - Votre premier film est Hors-la-loi. Comment avez-vous été amené à y participer?

Clovis Cornillac – Six mois de casting, repéré par Dominique Besnehard à l'époque, au départ c'était pour une figuration puis ça a fini par l'un des rôles principaux. Le cheminement classique, très long.


FilmDeCulte - Ces années d'apprentissage, disons la deuxième moitié des années 1980, restent-elles un bon souvenir?

Clovis Cornillac – J'ai toujours eu la chance de pouvoir travailler, je n'ai pas connu le chômage. Ca va faire 20 ans cette année que je fais ce métier. Je n'ai pas vécu la galère comme j'ai pu la voir chez d'autres personnes. J'ai toujours été gâté entre le théâtre, la télévision et le cinéma. Là, depuis un an et demi, il s'avère que le cinéma a l'air de me redemander énormément. J'en suis ravi car c'est des rôles qui m'intéressent. Pendant 15 ans, j'ai fait un film par an, en général un petit film un peu compliqué à voir, ou un échec...


FilmDeCulte - Etes-vous conscient à cause de tout cela d'avoir un statut un peu particulier: malgré votre jeune âge (35 ans) vous êtes présent depuis déjà très longtemps.

Clovis Cornillac – Effectivement, j'ai le sentiment d'être solide. J'ai toujours travaillé. Il s'avère qu'il y a actuellement un engouement de la part du cinéma, et je m'y sens très à l'aise, pas fébrile, ni excité, comme dans une continuité.



FilmDeCulte - Qu'est ce qui vous procure le plus de satisfaction: le théâtre ou le cinéma?

Clovis Cornillac – C'est une question de périodes. Je me suis régalé pendant 15 ans au théâtre, avec des rôles magnifiques, des mises en scènes splendides, avec des metteurs en scène qui ont vraiment des choses à dire. Il n'y a que le théâtre privé que je n'ai jamais pratiqué. J'ai eu un sentiment de fatigue par rapport au théâtre, et par chance, à ce moment-là, le cinéma est reparti très fort. C'est un vrai plaisir du fait de la rencontre avec les réalisateurs et du désir que je suscite, surtout dans la diversité des beaux rôles d'homme qu'on me propose.


FilmDeCulte - Justement, les rôles qu'on vous proposait au départ étaient très ciblés sur des personnages de voyous, ça ne vous agaçait pas?

Clovis Cornillac – Ce n'est pas un agacement, dans le film de Sam Karmann (A la p'tite semaine) j'incarne un voyou. J'ai commencé ma carrière très tôt et j'étais plus mature que mon physique ne le laissait paraître. Mais on me proposait des personnages immatures, inconscients... Ce décalage là ne me plaisait pas. Je m'y retrouvais alors plus facilement dans le théâtre.


FilmDeCulte - Au cinéma, le basculement ne serait-il pas Karnaval (1999)?

Clovis Cornillac – Ça a été un moment-clé pour moi, c'est certain. J'aime beaucoup ce film, la façon dont il a été perçu, et mon travail avec Thomas Vincent. Il y a eu nomination aux Césars, prix à Berlin. Les gens ont commencé à penser qu'on pouvait compter avec moi, je n'étais plus complètement enfermé dans l'idée du théâtre et de la télévision. Pourtant je n'ai pas immédiatement enchaîné avec d'autres films après.


FilmDeCulte - Il y a des ressemblances entre les personnages de Christian dans Karnaval et de Marcus dans Maléfique. Tous deux laissent entrevoir leur fragilité sous leur carapace de durs.

Clovis Cornillac – Les rôles sont ce que l'on en fait. Sur Karnaval, c'est l'histoire d'un petit homme, qui fait du gardiennage, qui est amoureux de sa femme et qui est un peu casquette. Mais l'histoire d'amour domine malgré tout. Jouer une chose univoque est un peu triste. Dans la vie comme au cinéma on a envie de choses un peu plus complexe. Dans Une Affaire qui roule, sorti début janvier, mon personnage de cuistot qui monte son affaire est aussi particulièrement attachant dans ses errements.


FilmDeCulte - Comment Eric Valette est-il venu à penser à vous pour le rôle de Marcus?

Clovis Cornillac – Il faudrait lui demander. Ça reste toujours un mystère. Quand je reçois des scénarios c'est toujours la surprise. Et la surprise c'est de voir qu'on pense à vous pour un rôle précis.



FilmDeCulte - On a presque l'impression que le rôle a été écrit pour vous, alors que ce n'est pas le cas.

Clovis Cornillac – Pas du tout. D'ailleurs c'est très rare. Ça m'est arrivé au théâtre, au cinéma à de très rares occasions. C'est d'ailleurs parfois plus excitant de se voir proposé quelque chose d'improbable.


FilmDeCulte - Dans Maléfique, vous jouez le rôle d'un transsexuel. Qu'est-ce que ça fait d'avoir une paire de seins?

Clovis Cornillac – C'est assez impressionnant. Pendant un mois et demi je n'ai pas cessé de les toucher. Ils étaient très bien faits. On ne les voit pas bien dans le film mais c'était un maquillage hallucinant. Ils ressemblaient vraiment à de vrais seins, dans la matière, dans la texture. Par contre l'expérience était très fatigante, car ils pesaient à peu près 3 kilos chacun. Mais en soi je suis très content de les avoir portés.


FilmDeCulte - Comment s'est passé le travail avec les autres acteurs?


Clovis Cornillac – Très bien. Avec Gérald Laroche on se connaissait déjà puisqu'on avait fait un film de Xavier Durringer ensemble (Les Vilains) et une pièce de théâtre. On s'apprécie beaucoup. Les deux autres acteurs (Philippe Laudenbach et Dimitri Rataud) ont été une superbe découverte, et on s'est très bien entendu.


FilmDeCulte - Vous avez tourné dans beaucoup de premiers films, ou des films d'auteur à petit budget. Maintenant que vous êtes plus (re)connu, vous participeriez à des grosses productions du genre Taxi 4?

Clovis Cornillac – Taxi 4 pour être très précis je ne crois pas... Mais si on parle du cinéma populaire bien sur que oui. Le film de Sam Karmann est un film populaire, qu'on pourrait apparenter au Goût des autres par exemple. Le genre de chronique très attachante. On forme un trio avec Lanvin, Gamblin et moi, qui aurait été improbable il y a quelques années. Je vais aussi tourner avec Jacques Villeret et Catherine Corsini. Il s'agit là de films à vocation plus populaire qu'intimiste, si tant est qu'il existe des films à vocation intimiste. Il y a aussi deux films un peu plus compliqués cette année.


FilmDeCulte - Quel est le metteur en scène avec qui vous aimeriez particulièrement travailler?

Clovis Cornillac – Kusturica... Je ne lis même pas le scénario. Il fait un cinéma qui me touche, j'ai l'impression qu'il allie tout: film d'aventures, fantastique, drôle, poétique... J'adore.


FilmDeCulte - Dans 20 ans vous vous voyez comment? Vous vous imaginez un peu comme Depardieu aujourd'hui?

Clovis Cornillac – Je ne me projette pas sur des gens. Mais je ne crois pas être un usurpateur. Si ça continue de marcher très fort tant mieux, sinon tant pis. Le sentiment que j'ai, c'est que je serai toujours acteur si je ne suis pas mort.




Entretien réalisé par Sébastien Laeng.
Le 2 février 2003.


voilà
cheers
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Darkette
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MessageSujet: Re: encore des interviews   Sam 20 Mai - 9:57

Waouh, tout ça affraid

Merci beaucoup beaucoup cheers

Wink

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MessageSujet: Re: encore des interviews   Sam 20 Mai - 12:24

ah hihi ( le passage de ses seins )

affraid sunny
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vesta
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MessageSujet: encore des interviews   Jeu 28 Sep - 18:21

Allez voir les photos qui accompagnent l'interview de filmdeculte. Elles sont belles. Wink
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fanny91
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MessageSujet: Re: encore des interviews   Jeu 28 Sep - 19:01

ok Wink
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MessageSujet: Re: encore des interviews   

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